Suite au communiqué que l’Union Des Employeurs de l’Économie Sociale et Solidaire a signé avec les organisations patronales du secteur lucratif condamnant les luttes actuelles qui s’opposent aux modifications du droit du travail. On y lit notamment que « La surenchère actuelle dépasse le cadre acceptable d’un mouvement de contestation. La violence des propos et des actes ne sont pas admissibles. Si la grève est un droit, il y a également un droit de la grève qui ne peut avoir pour seule finalité de semer le désordre. »

Ce communiqué est scandaleux car il accompagne la transition d’un État de droit à un état de sécurité. C’est donc vers un régime autoritaire totalement à l’opposé de la recherche de l’intérêt général que nous défendons que ces acteurs appellent, tout en se revendiquant, pour certains, de l’ « économie sociale et solidaire ».